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	<title>lemanuelnumerique.fr &#187; interview</title>
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		<title>Sylvie Anahory : premier prix du forum des enseignants innovants</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 15:12:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Raphaël</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sylvie Anahory est professeur certifiée de lettres modernes, diplômée en  histoire de l’art, elle vient de remporter le premier prix du public au forum des enseignants innovants qui se tenait à Dax les 4 et 5 juin derniers.

Bonjour Sylvie et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Pouvez-vous commencer par vous présenter brièvement ?
Bonjour, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left; "><em><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1471" title="forum-dax-2010" src="http://lemanuelnumerique.fr/wp-content/uploads/2010/06/forum-dax-2010-150x110.jpg" alt="forum-dax-2010" width="150" height="110" />Sylvie Anahory est professeur certifiée de lettres modernes, diplômée en  histoire de l’art, elle vient de remporter le premier prix du public au forum des enseignants innovants qui se tenait à Dax les 4 et 5 juin derniers.<br />
</em></p>
<p style="text-align: left; "><strong>Bonjour Sylvie et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Pouvez-vous commencer par vous présenter brièvement ?</strong></p>
<p>Bonjour, je suis professeur de français en 6<sup>ème</sup> et de latin en 4<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup>. Je travaille dans un collège du Tarn. J’ai suivi une formation initiale en histoire de l’art, complétée en histoire et anthropologie historique pour m’orienter vers la conservation de musée. Les hasards de la vie m’ont amenée vers l’enseignement des lettres. Toutefois, j’ai toujours développé mon goût pour les arts (organisation d’expositions et projet d’ouverture d’une galerie). Dans le cadre de l’enseignement, j’utilise depuis longtemps la lecture de l’image pour déclencher chez les élèves la parole ou le texte. Cela permet également d’aiguiser le regard grâce à l’observation.</p>
<p><strong>Le 3 juin dernier, à Dax, vous avez remporté le prix du public du forum des enseignants innovants sur un projet dont le thème était : « une mise en abyme des œuvres patrimoniales dans le générique de Desperate Housewives ». Pouvez-vous commencer par nous expliquer votre démarche à l’égard de ce « concours » (motivation, enjeux, etc.) ?</strong></p>
<p>Il n’est pas toujours facile de « faire reconnaître son travail au sein de l’institution », ce sont les mots que François Jarraud, rédacteur du<a href="http://www.cafepedagogique.net/" target="_blank"> Café Pédagogique</a> (l’organisateur de ce forum) a prononcé lors de la remise des prix. J’ai d’ailleurs été surprise par le nombre important de candidats qui semblaient assez isolés dans leur innovation pédagogique. Voilà probablement ma première motivation ; participer à ce forum me permettait d’échanger avec des collègues sur des pratiques dites innovantes. L’enseignant travaille souvent seul, mais n’a pas le recul ni le retour sur ce qu’il entreprend, sauf bien sûr avec les élèves. Les échanges ont été fructueux, riches et constructifs, mais deux jours de rencontre c’est bien court, il faut faire vite et malheureusement je n’ai pas pu voir tous les projets.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous expliquer en quoi consistait votre projet ?</strong></p>
<p>J’ai mené cette expérience pédagogique dans le cadre de la mise en place de l’accompagnement éducatif (pratique artistique et culturelle) et de l’enseignement transdisciplinaire de l’histoire des arts. Y ont participé, de manière volontaire, des élèves de 6<sup>ème</sup> et de 5<sup>ème</sup>.</p>
<p>Cette activité s’insérait dans une séquence consacrée à la lecture des images ; j’insistais d’abord sur la distinction entre image fixe et mobile, puis sur la compréhension des notions de plans et de cadrage. Les élèves ne savaient pas qu’ils allaient découvrir le générique d’une série télé qui détournent des images issues du patrimoine artistique. Nous avons étudié les œuvres qui figurent dans le générique, puis nous l’avons visionné.</p>
<p>Il s’agissait de sensibiliser les élèves à la lecture de l’image afin de les amener à développer l’analyse pour mieux comprendre le support iconographique qui les sollicite tant ; puis de montrer combien les œuvres du patrimoine artistique peuvent nourrir aujourd’hui la création contemporaine à l’exemple du générique d’une série télévisuelle : <em>Desperate Housewives</em>. Enfin, l’activité permettait d’aborder les fonctions de l’image : sociologique, historique ou esthétique.</p>
<p><strong>Qu’espérez-vous comme retombées et/ou perspectives après avoir reçu ce prix ?</strong></p>
<p>C’est encore tôt pour pouvoir répondre à cette question, mais je souhaiterais participer à un groupe de recherche sur l’introduction de l’histoire des arts dans les programmes scolaires.</p>
<p><strong>Vous venez de publier le premier tome d’un livre très intéressant : <a href="http://www.ilv-edition.com/librairie/histoire_des_arts_et_francais__pour_une_pedagogie_par_limage_tome_1__les_textes_fondateurs.html" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Histoire des Arts et Français : pour une pédagogie par l’image</span></a>. Ce livre a la particularité d’être publié sous licence libre creative commons by-nc-nd. Pourquoi ce choix ? Pensez-vous que l’utilisation d’une licence libre soit caractéristique d’une démarche innovante ?</strong></p>
<p>Ce livre, je l’ai avant tout écrit pour les nombreux collègues qui sont désemparés face à cette nouvelle discipline : l’histoire des arts. Il est vrai que les instructions officielles précisent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir de « formation spécifique ». Personnellement cela me semble incohérent. C’est comme si l’on me demandait d’enseigner la physique ou l’anglais alors que j’en suis incapable. J’ai développé des analyses d’œuvres que j’ai travaillées avec des élèves de 6<sup>ème</sup>.</p>
<p>Mes démarches auprès des éditeurs classiques ont été vaines, alors tout naturellement je me suis tournée vers un éditeur libre et j’ai libéré une partie des droits d’auteurs. Mon mari travaille depuis plusieurs année dans le domaine du logiciel libre et c&#8217;est lui qui m&#8217;a fait découvrir l&#8217;édition libre et la licence creative-commons.</p>
<p>Il est évident que les licences libres encouragent le partage des savoirs, par leurs facilités de mise en ouvre.  La libéralisation d&#8217;une partie des droits ne fige pas un travail et stimule la création en commun. Une recherche ou une œuvre peuvent ainsi continuer à évoluer, à s&#8217;améliorer avec l&#8217;apport d&#8217;autrui. Le succès et l&#8217;efficacité des logiciels libres en est une preuve. C&#8217;est un modèle d&#8217;avenir pour notre société.</p>
<p>Le livre de Sylvie Anahory est disponible en version papier et en version PDF.</p>
<p><a href="http://www.ilv-edition.com/librairie/histoire_des_arts_et_francais__pour_une_pedagogie_par_limage_tome_1__les_textes_fondateurs.html">http://www.ilv-edition.com/librairie/histoire_des_arts_et_francais__pour_une_pedagogie_par_limage_tome_1__les_textes_fondateurs.html</a></p>
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		<title>Les professeurs documentalistes et les TICE : l&#8217;interview de Nadya Benyounes</title>
		<link>http://lemanuelnumerique.fr/2010/06/interview-de-nadia-ben-younes/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 15:13:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gaëtan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Initiatives TICE]]></category>
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		<description><![CDATA[ Nadya Benyounes est professeure documentaliste au lycée professionnel Théodore Monod à Blanzy en Saône et Loire; elle est très active sur le réseau Twitter et investie dans la diffusion des TICE.
Bonjour et merci de répondre à nos questions. Professeure documentaliste, vous utilisez beaucoup les nouveaux outils technologiques et les nouveaux médias sociaux (notamment Twitter) ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1452" title="nbenyounes" src="http://lemanuelnumerique.fr/wp-content/uploads/2010/06/nbenyounes-150x150.jpg" alt="nbenyounes" width="150" height="150" />Nadya Benyounes est professeure documentaliste au lycée professionnel Théodore Monod à Blanzy en Saône et Loire; elle est très active sur le réseau Twitter et investie dans la diffusion des TICE.</em></p>
<p><strong>Bonjour et merci de répondre à nos questions. Professeure documentaliste, vous utilisez beaucoup les nouveaux outils technologiques et les nouveaux médias sociaux (notamment Twitter) ; vous vous définissez comme « <em>cyberdocumentaliste </em>». Pouvez-vous nous expliquer ce qui vous pousse à utiliser intensivement ces nouveaux outils, à titre personnel comme professionnel ?</strong></p>
<p>Bonjour,  je dois l&#8217;appellation de cyberdocumentaliste à un journaliste sur Twitter <a href="http://twitter.com/christreporter">@christreporter</a>, et je l&#8217;ai adoptée car je trouve qu&#8217;elle correspond bien à ce que j&#8217;essaie d&#8217;être, et à la génération à laquelle j&#8217;appartiens : une génération de professeurs documentalistes s&#8217;appropriant les outils du Web2.0 et les diffusant.</p>
<p>Ce qui me pousse à utiliser ces outils à titre personnel, c&#8217;est la multitude d&#8217;informations à laquelle je peux accéder. Ces outils me permettent de répondre à ma soif de connaissance et de savoir. Depuis la reprise de mes études en 1997, j&#8217;ai une grande volonté de partager et de mutualiser : pour moi, partage et mutualisation sont sources d&#8217;efficacité et d&#8217;enrichissement personnel. Internet, les réseaux et Twitter permettent de nouveaux contacts par-delà les frontières (Canada, USA, Belgique, Suisse entre autres).</p>
<p>En tant que professseure documentaliste, l&#8217;échange et la diffusion de l&#8217;information font partie intégrante de mon métier, et le travail de veille est la pierre angulaire de ma profession. Faire de la veille pour ensuite transmettre les informations est grandement facilité par un outil comme Twittter. Il ne suffit pas d&#8217;avoir de nombreuses informations à disposition : il faut savoir où les trouver. Ce n&#8217;est pas toujours évident, même pour des professionnels de l&#8217;information comme nous, car une masse d&#8217;informations est cachée dans ce « web invisible » difficile d&#8217;accès. De plus, notre ignorance quant à l&#8217;existence-même de certaines informations ne nous incite pas à aller les rechercher : c&#8217;est parfois le hasard qui nous les fait découvrir. La magie d&#8217;un outil comme Twitter, c&#8217;est de recevoir une masse d&#8217;informations que l&#8217;on cherchait, mais également une multitude d&#8217;informations dont on ne soupçonnait même pas l&#8217;existence.</p>
<p>Enfin, dernier point positif de Twitter et non des moindres : il y a toujours quelqu&#8217;un pour aider, donner la réponse à une question, indiquer un site, un tutoriel, un logiciel. Le partage des ressources se fait de manière spontanée, mais également sur demande des utilisateurs (twittos) ; je trouve cet esprit d&#8217;équipe formidable.</p>
<p><strong>En quoi les nouvelles technologies peuvent-elles représenter un apport pédagogique pour les documentalistes, les enseignants et leurs élèves ? Quels en sont les usages que vous observez (ou souhaiteriez  voir émerger) dans le CDI comme dans les salles de classe ?</strong></p>
<p>L&#8217;expérience de Laurence Juin <a href="http://twitter.com/frompennylane">@frompennylane</a> (<a href="../2010/05/twitter-en-classe-interview-de-laurence-juin/">voir notre interview de Laurence Juin</a>) nous le montre tous les jours ; je trouve d&#8217;ailleurs que cette expérience devrait être répandue car les élèves apprennent à travailler autrement et à développer leur autonomie de manière formidable. N&#8217;est-ce pas là une de nos missions ?</p>
<p>Les TICE sont un levier de motivation pour les élèves qui sont tout de suite plus réactifs et  plus participatifs lors de séances où elles sont utilisées (<a href="../2010/04/usage-du-tbi-et-progres-des-resultats-scolaires-de-nouvelles-etudes-confirment-le-lien/">voir notre article à ce sujet</a>). Ainsi, dans le  CDI où je travaille, j&#8217;ai la chance d&#8217;être équipée depuis 3 ans d&#8217;un TBI et d&#8217;une classe mobile, et je ne manque pas l&#8217;occasion de constater que les élèves sont tout de suite plus attentifs et plus enclins à participer à la séance.</p>
<p>Je profite de ces séances pour délivrer des messages : respect des sources (donc vérification de  la provenance des informations), respect du droit d&#8217;auteur et de l&#8217;image, sensibilisation aux usages de l&#8217;outil informatique, mise en garde contre la confusion entre espace privé et espace public, explications sur l’e-reputation et le risque de la circulation des informations privées sur le net.</p>
<p>En résumé, je les invite à une utilisation raisonnée et citoyenne d&#8217;Internet à travers les séances  d&#8217;apprentissage à la recherche documentaire. Ils limitent souvent leurs recherches à Google ou Wikipédia, et sont surpris quand ils apprennent qu&#8217;il existe des métamoteurs ou des moteurs dédiés selon le type de recherche. En tant que professeure documentaliste, une des mes missions est  de favoriser l&#8217;ouverture vers l&#8217;extérieur. Plutôt que diaboliser Internet et les réseaux sociaux, je préfère leur en apprendre le fonctionnement, les avantages, les inconvénients, les dérives parfois : voilà un de mes objectifs principaux.</p>
<p><strong>Les ressources en ligne, qui permettent d’élargir les champs de recherche documentaire, sont très nombreuses, mais de qualité extrêmement variable. Les <em>digital natives</em>, qui sont très à l’aise avec les TIC, ne sont pas forcément bien formés à vérifier leur source ou à avoir un regard critique sur l’information dont ils disposent. En tant que documentaliste, quel est votre rôle dans la formation des élèves à l’utilisation des ressources numériques ?</strong></p>
<p>Je profite des séances de recherche documentaire pour informer mes élèves, voire les mettre en garde ; mais surtout j&#8217;essaie de leur faire prendre conscience qu&#8217;Internet est un média formidable à condition de savoir l&#8217;utiliser et se l&#8217;approprier. Je mène plusieurs séances autour des réseaux sociaux, et cette année nous avons participé à « <a href="http://www.2025exmachina.net/">Ex-machina 2025</a> » afin de les sensibiliser à la nécessité de faire attention aux traces que l&#8217;on laisse de manière volontaire ou non sur la toile.</p>
<p>Effectivement, même si les élèves sont très à l&#8217;aise en majorité avec les TIC, ils ne savent pas forcément pour autant chercher l&#8217;information la plus pertinente, et surtout ne font pas attention aux sources souvent garantes de la « bonne » information. Souvent une recherche dans la base BCDI leur permettrait de trouver une information pertinente plus facilement, mais ils préfèrent Google car la culture de l&#8217;Internet à tout prix et la solution de facilité sont leurs maîtres-mots. Lors de mes séances, je m&#8217;attache à leur expliquer le fonctionnement de Google (le page Rank, l&#8217;indice de popularité, l&#8217;achat de mots-clés, etc.). J&#8217;anime, également, de nombreuses séances autour des médias et de la presse  lors de la Semaine de la presse et tout au long de l&#8217;année scolaire.</p>
<p>Depuis cette année, un gros chapitre est au programme des 2°Bac pro : la construction de l&#8217;information. Cela fait 4 ans que nous menons ici des séances sur cette thématique qui nous semblait importante de développer auprès des élèves afin de favoriser leur esprit critique et les confronter au monde qui les entoure, et leur permettre de se forger leur propre opinion. Il s&#8217;agit surtout de leur montrer comment est construite l&#8217;information : savoir chercher, certes, mais aussi savoir faire le tri et connaître la provenance. Si je leur donne quelques clés leur permettant de ne pas rester passifs face à l&#8217;information véhiculée par Internet, c&#8217;est toujours à eux d&#8217;ouvrir la porte.</p>
<p>Cette année, nous avons abordé le fonctionnement de Twitter, un travail mené avec la professeure d&#8217;anglais : après avoir visionné un dessin animé en anglais qui présente et explique Twitter, les élèves ont dû répondre à un questionnaire que nous avions élaboré, et écrire un mail pour persuader ou dissuader un ami de s&#8217;inscrire sur Twitter, en en expliquant le fonctionnement puis en argumentant pour ou contre son utilisation (tout ceci en anglais). Ces séances rencontrent un vif succès auprès des élèves.</p>
<p>Les élèves ont eu l&#8217;occasion de poser directement leurs questions sur Twitter via mon espace : vous pouvez voir sur le <a href="http://sayapa.tumblr.com/">blog</a> de <a href="http://twitter.com/vpaillas">@vpaillas</a> le <a href="http://sayapa.tumblr.com/post/580809921/la-prof-doc-na-pas-peur-de-twitter">compte rendu de quelques échanges avec les élèves</a>. Pour eux, Twitter est plus un outil pour professionnels : ils ont remarqué que ma timeline se compose beaucoup de professeurs, journalistes, informaticiens, formateurs, managers d&#8217;entreprises et professionnels en tout genre&#8230; Ils ont manifesté leur préférence pour Facebook en expliquant qu&#8217;ils ne faisaient pas le même usage des réseaux sociaux que moi, même s&#8217;ils ont bien compris l&#8217;utilité de l&#8217;outil.</p>
<p><strong>Certains professeurs et responsables d’établissements restent très réticents à l’utilisation des TICE à l’Ecole. Comment expliquez-vous ces réticences : manque de formation, crainte d’une divulgation des informations personnelles,  attachement à la culture du papier, etc. ?</strong></p>
<p>Ces réticences s&#8217;expliquent surtout par un manque de formation et par une appréhension face à l&#8217;outil qu&#8217;est l&#8217;ordinateur, la peur de se tromper, et la méconnaissance de ce que l&#8217;on peut faire avec un tel outil. Dans mon établissement, je suis la seule à posséder le C2I2E, mais ceci s&#8217;explique par mon entrée tardive dans le métier.</p>
<p>Cette année, j&#8217;ai accepté de prendre en charge une formation TICE en interne dans l&#8217;établissement. Après avoir créé un <em>googlegroupe </em>afin de nous permettre de communiquer via cet outil, et surtout afin de me permettre de mettre les documents de travail à leur disposition, ils ont appris à :</p>
<ul>
<li>publier en ligne via un blog, un webzine ;</li>
<li>se créer un espace personnalisable via Igoogle, Symbaloo ou Netvibes ;</li>
<li>prendre en main le TBI (utilisation, fonctionnement, construction de séance interactive et partage de ressources&#8230;) ;</li>
<li>prendre en main le logiciel de supervision Italk et Iaca (voir comment on peut travailler autrement et avoir une autonomie relative grâce à l&#8217;outil informatique) ;</li>
<li>découvrir des réseaux sociaux et leur fonctionnement via Twitter ;</li>
<li>collaborer à un document via googledocuments.</li>
</ul>
<p>A l&#8217;issue de la formation, plusieurs collègues ont créé un blog, un espace personnalisé et ont appris à utiliser les fonctionnalités avancés ou à communiquer via le groupe pour demander de l&#8217;aide, des échanges ou simplement des  informations. Pour moi, cette expérience est plus que positive et je poursuivrais si la Daeefop (Délégation Académique à l&#8217;Action Educative et à la Formation des Personnels) renouvelle l&#8217;offre de formation.</p>
<p>Et le problème est bien là : il s&#8217;agit d&#8217;un manque de formation pour la prise en main de l&#8217;outil.</p>
<p><strong>Face à ces réticences, que faites-vous pour promouvoir les TICE dans votre établissement ? Quelles seraient vos recommandations pour celles et ceux qui veulent, comme vous, encourager à l’utilisation du numérique à l’Ecole ?</strong></p>
<p>Si je suis pour le développement du numérique à l&#8217;école, encore faut-il vraiment accompagner les enseignants. La formation proposée actuellement est trop parcellaire et insuffisante : il s&#8217;agirait de mettre en place une formation beaucoup plus importante mais surtout un suivi, car lorsque les collègues se retrouvent seuls face à l&#8217;outil après quelques heures de formation, ils ne savent plus trop par où commencer, et souvent abandonnent pour éviter de se trouver pris en défaut devant les élèves.</p>
<p>J&#8217;ai eu l&#8217;idée de proposer une formation TICE interne dans l&#8217;établissement  et l&#8217;ai soumise à la direction de l&#8217;établissement qui, vu  le succès rencontré par la proposition, l&#8217;a transmise à la Daeffop qui l&#8217;a validée. Je pense avoir répondu à un besoin énorme de formation. Le fait que cette dernière se déroule dans l&#8217;établissement avec une personne qu&#8217;ils ont l&#8217;habitude de côtoyer a sûrement facilité les choses, et a surtout permis d&#8217;aborder des thématiques autour du travail en commun, une réflexion sur le partage de ressources et la création de ressources communes, la validation du B2I de façon collégiale. Au-delà, mes collègues ont pu voir des exemples concrets, participer, s&#8217;exercer, se mettre en situation à la place de l&#8217;élève.</p>
<p>Néanmoins, ce qui a été possible dans mon établissement ne l&#8217;est pas toujours : une telle formation nécessite la présence d&#8217;une personne suffisamment experte, qui puisse bénéficier d&#8217;une décharge et d&#8217;une rémunération, que la direction de l&#8217;établissement  soit d&#8217;accord, et que les collègues soient partants. Les moyens humains et financiers sont, en définitive, et comme souvent, la condition nécessaire et indispensable à ce mouvement.</p>
<p>Retrouvez Nadya Benyounes  sur Twitter : <a href="http://twitter.com/nbenyounes">@nbenyounes</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Interview de Ghislain Dominé, organisateur d&#8217;eduCAMP 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 14:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gaëtan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Ghislain Dominé est professeur d’Histoire-Géographie au collège de la cité scolaire Emile Zola, à Wattrelos (59). Il est l’initiateur et principal organisateur d’eduCAMP 2010 qui se déroulera les 14 et 15 mai prochains dans cette même cité scolaire.


Bonjour et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, peux-tu nous présenter rapidement les grandes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="margin-right: 0cm; margin-bottom: 7.5pt; margin-left: 0cm; text-align: justify;"><span style="font-size: 8.5pt; font-family: 'Baskerville','serif';"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1309" title="educamp2010" src="http://lemanuelnumerique.fr/wp-content/uploads/2010/05/educamp2010-150x150.jpg" alt="educamp2010" width="150" height="150" /></span><em>Ghislain Dominé est professeur d’Histoire-Géographie au collège de la cité scolaire Emile Zola, à Wattrelos (59). Il est l’initiateur et principal organisateur d’<a href="http://web.me.com/educamp/educamp/Accueil.html" target="_blank">eduCAMP 2010</a> qui se déroulera les 14 et 15 mai prochains dans cette même cité scolaire.</em></p>
</div>
<div>
<p><strong>Bonjour et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions. Pour commencer, peux-tu nous présenter rapidement les grandes lignes de cet événement ?</strong></p>
<p>Bonjour ! Et surtout merci à vous pour m’accorder cet entretien.</p>
<p><a href="http://web.me.com/educamp/educamp/Accueil.html" target="_blank">eduCAMP 2010</a> est un <em>barcamp </em>dont la thématique centrale est l’utilisation pratique des TICE dans un environnment (matériel, politique de l’établissement, etc.) pas toujours favorable.</p>
<p><strong>Ce n’est ni le premier, ni le dernier EduCAMP. Peux-tu nous rappeler quel est le cadre dans lequel s’inscrit cet événement ?</strong></p>
<p><a href="http://web.me.com/educamp/educamp/Accueil.html" target="_blank">eduCAMP 2010</a> est un <em>barcamp</em> comme je le disais précédemment. C’est donc une non-conférence. Une sorte d’anti-thèse des formations traditionnelles que reçoivent les enseignants par exemple, où un conférencier dispense son savoir avec au final très peu d’interactions avec le public.</p>
<p>Ainsi, eduCAMP se veut être un espace de rencontres, d’échanges et de discussions où chacun des participants est un acteur de la transmission. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice en partageant projets, idées, mais aussi obstacles et craintes.</p>
<p>L’intérêt est évident : il s’agit de favoriser les rencontres et de concrétiser des projets qui, pour certains, auront été mûris bien à l&#8217;avance pour se matérialiser à eduCAMP.</p>
<p><strong>De nombreux professeurs ont été invités à cet événement, mais pas seulement. Pourquoi réunir autant de monde ? Quels sont les objectifs de cette rencontre ?</strong></p>
<p>Il s’agit de briser les murs qui trop souvent étouffent le monde éducatif. Les TICE sont l’inverse à cet égard de notre vénérable institution : l’ouverture prime.</p>
<p>S’en tenir au monde des enseignants s’était, en un sens, suivre les chemins déjà tracés sans rien apporter de neuf. Tout en rencontrant d’ailleurs les mêmes obstacles (je pense en particulier à cette tradition du tour de table rarement fructueux).</p>
<p>S’ouvrir à des acteurs «extérieurs» comme des éditeurs (comme <a href="http://lelivrescolaire.fr" target="_blank">lelivrescolaire.fr</a>), des associations (les <a href="http://www.clionautes.org/" target="_blank">Clionautes</a> par exemple) ou des sociétés (Microsoft ou Symbaloo) est une nécessité. Surtout si on veut nourrir notre réflexion en croisant les points de vue.</p>
<p><strong>Quels résultats concrets et/ou retombées attendez-vous à moyen terme ?</strong></p>
<p>Concrètement, j’espère que les participants quitteront eduCAMP, avec dans leur musette, des solutions pratiques et rapidement réalisables une fois de retour dans leur établissement. Un espace de stockage «dans le nuage» (le fameux <em>cloudcomputing</em>) accessible via le site du barcamp est prévu et devrait permettre à chacun (même pour ceux n’ayant pu se rendre au barcamp) de récupérer les activités présentées, mais aussi un compte-rendu des discussions (ce qu’on appelle un back channel).</p>
<p>Par ailleurs, si l’institution a vent de notre énergie, j’espère qu’elle saura faire appel à elle : le discours général est très ouvert aux TICE, mais dans la pratique les blocages sont encore très nombreux (sites et services bloqués, utilisation des logiciels libres encore trop peu encouragée, manuels numérisés très limités à l&#8217;heure d&#8217;aujourd&#8217;hui, etc.)</p></div>
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		<title>Twitter en classe : interview de Laurence Juin</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 14:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Delphine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Laurence Juin est professeur d’Histoire-Géographie au lycée professionnel Doriole de La Rochelle. Depuis près d’un an, elle utilise régulièrement Twitter pour interagir avec ses élèves et enrichir sa pratique pédagogique.
Bonjour et merci de répondre à nos questions. Twitter est un outil encore réservé à quelques initiés en France (par opposition à Facebook qui s’est démocratisé, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><img class="alignleft size-full wp-image-1266" title="images" src="http://lemanuelnumerique.fr/wp-content/uploads/2010/05/images.jpeg" alt="images" width="118" height="117" />Laurence Juin est professeur d’Histoire-Géographie au lycée professionnel Doriole de La Rochelle. Depuis près d’un an, elle utilise régulièrement Twitter pour interagir avec ses élèves et enrichir sa pratique pédagogique.</em></p>
<p><strong>Bonjour et merci de répondre à nos questions. Twitter est un outil encore réservé à quelques initiés en France (par opposition à Facebook qui s’est démocratisé, par exemple). Vous faites partie des professeurs très actifs sur ce réseau, à titre professionnel comme personnel. Pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a poussé à faire entrer Twitter dans vos salles de classe ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai commencé à échanger via Facebook avec mes élèves en fin d&#8217;année scolaire 2009/2010. Nous menions des projets de classe qui nous demandaient de communiquer et échanger bien au delà du temps de classe. J&#8217;ai rapidement perçu les limites de Facebook : le mélange vie privée / vie scolaire ne me satisfaisait pas. Pourtant, les échanges par ce type de média m’avaient apporté une certaine satisfaction. Il se trouve que je venais de découvrir Twitter, pour un usage personnel à l’époque. Devant les limites de Facebook, j&#8217;ai donc décidé de passer à Twitter avec cette même classe. Comme il n&#8217;est quasiment pas connu des adolescents, j&#8217;y ai vu l&#8217;occasion de pouvoir utiliser avec mes élèves un réseau social sans les inconvénients que j&#8217;avais identifiés sur Facebook.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous raconter un exemple concret d’utilisation de Twitter en classe ?</strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal;">-Situation : cours d&#8217;histoire.</span></strong></p>
<p>-Deux heures de cours : le groupe 1 (la moitié de la classe) sur la première heure, le groupe 2 sur la deuxième heure.<br />
-Chaque élève est devant un poste informatique et connecté à son compte Twitter propre.</p>
<p>Je pose au groupe 1 une problématique: <em>A</em><em> quel problème d&#8217;identité nationale la Belgique doit-elle faire face actuellement?</em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;">-Un hashtag est décidé [#bel] pour que je puisse suivre de mon poste l&#8217;ensemble des tweets émis. </span></em></p>
<p>-Le groupe 1 a pour consigne de faire des recherches pour créer une base documentée sur la question. Chaque information est tweetée et peut renvoyer par des liens à des documents plus complets (cartes, vidéos, etc.) Les élèves doivent être concis : leur production écrite est rédigée dans une visée informative. Il ne doit pas y avoir de redondance avec les tweets des autres élèves. L&#8217;ensemble de leurs tweets forme un agrégat d&#8217;informations et non une superposition. Le travail est partagé, communautaire et doit servir au groupe 2 qui travaille ensuite.<br />
-Chaque élève du groupe 2 est devant son poste et reprend l&#8217;ensemble de la base documentaire produite par le groupe 1. Il s’en sert pour rédiger un texte qui répond à la problématique posée. Ces synthèses seront mutualisées et diffusées après correction à l&#8217;ensemble de la classe. Le groupe 2 tweete au groupe 1 les informations qu&#8217;il n&#8217;a pas trouvées dans la base documentaire.</p>
<p><strong>Les </strong><em><strong>digital natives</strong></em><strong> présentent des prédispositions à l’utilisation de tels outils. S’il faut reconnaître que des efforts sont faits pour une modernisation de l’école (TBI, ENT, manuels numériques, etc.), celle-ci reste tout de même hermétique à ce que l’on pourrait appeler une véritable « révolution numérique de l’école » et qui lui permettrait de parler le langage de ses élèves. Quelle a été la réaction de vos élèves lorsque vous leur avez annoncé qu’ils allaient travailler avec Twitter ?</strong></p>
<p>Contrairement à ce que l’on peut croire, la majorité des adolescents ne connaissent pas Twitter. Il reste encore un outil marginalement utilisé, très souvent à vocation professionnelle. Je pense qu&#8217;ils auraient été surpris si je leur avais proposé de travailler avec Facebook !  Ils ont réagi très positivement parce que j’ai fait entré leurs cours sur leur terrain favori : Internet et les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>En quoi Twitter permet-il de faciliter et d’enrichir la pratique pédagogique de l’enseignant dans la salle de classe ? Et en dehors de la classe ?</strong></p>
<p>Twitter modifie totalement notre façon de travailler en classe : <em>l&#8217;élève est acteur</em>, il y a une interaction forte entre eux et moi, mais aussi entre les élèves directement. Je ne suis pas la seule à apporter les savoirs : lorsqu&#8217;ils tweetent,<em> </em><em>j&#8217;ai plus le rôle d&#8217;un « chef d&#8217;orchestre »</em><em> : </em>je donne les consignes, je cadre, je dirige et redirige si nécessaire. L&#8217;élève est vraiment au cœur du cours. Il ne le reçoit pas uniquement. L&#8217;implication de l&#8217;élève est beaucoup plus forte.</p>
<p>Hors temps de classe, c&#8217;est l&#8217;élève qui décide s&#8217;il veut l&#8217;utiliser ou non. Nous diffusons (enseignants et élèves) des informations, des conseils, des pistes de travail, les notes d&#8217;évaluation, etc. Certains élèves tweetent régulièrement, d&#8217;autres non.</p>
<p>Enfin, j’utilise Twitter comme un outil, mais aussi comme un objet d&#8217;étude pour l&#8217;éducation aux médias. J’en profite pour les aider à mieux comprendre le fonctionnement d’Internet, à cerner les atouts et les limites de tels outils.</p>
<p><strong>Quelle a été la réaction de vos collègues, du proviseur et enfin des parents d’élèves ? Pensez-vous que l’expérience puisse se généraliser à différentes matières et différents établissements ? Quels obstacles y voyez-vous ?</strong></p>
<p>Plusieurs de mes collègues ont été très intéressés par l&#8217;outil. Les élèves ont été de très bons communicants ! L&#8217;équipe pédagogique a été avertie très rapidement de l&#8217;expérience et les enseignants s&#8217;y sont associés s&#8217;ils le désiraient. Il n&#8217;y a pas eu de réticences. Mon proviseur m’a laissé mener l&#8217;expérience : il a simplement fallu que je lui explique que les élèves étaient éduqués au média et qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de dérive possible (comme nous en constatons régulièrement avec Facebook).</p>
<p>L&#8217;expérience peut être menée dans toutes les matières puisque l&#8217;outil permet des applications très diverses : communication, échanges, productions d&#8217;écrit. Mes collègues de langues y voient un outil performant pour des productions d&#8217;écrit et des échanges en langue étrangère. Je pense que l&#8217;outil est très bien adapté pour une communication interne et externe à un établissement : immédiateté et concision de l&#8217;information diffusée.</p>
<p>Le frein principal que j’ai rencontré est d’ordre matériel. Je suis dépendante de l’accès à des postes informatiques en état de fonctionner et à une connexion Internet performante. N’ayant pas de salle de cours attitrée, je déploie beaucoup d&#8217;énergie à réunir les conditions de travail adaptées à mon cours.</p>
<p><strong>La</strong><strong> plupart des professeurs sont réticents, et cela peut se comprendre, à l’idée de communiquer ne serait-ce que leur adresse mail à leurs élèves. Quelles limites avez-vous fixées dans le cloisonnement vie privée / vie publique avec vos élèves ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai posé les mêmes limites que celles que je pose habituellement en classe avec mes élèves. J&#8217;ai crée un compte Twitter dédié à mon usage en classe sans lien avec mon compte personnel. Il en est de même pour mon adresse mail. C&#8217;est en ça que Facebook ne me convenait pas. Ne serait-ce que le terme « être ami avec ». Nous ne sommes pas « amis », ce sont mes élèves et je suis leur enseignante. Ce cadre strictement posé n&#8217;empêche en rien des relations tout à fait cordiales.</p>
<p><strong>D’après vous, quels autres supports technologiques serait-il intéressant d’intégrer dans les pratiques des enseignants ? Avez-vous déjà testé d’autres outils ? Avec quels résultats ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas une spécialiste de l&#8217;informatique et de l&#8217;usage des TICE à l&#8217;école. Jusqu&#8217;ici, j&#8217;utilisais uniquement les postes informatiques et le vidéoprojecteur. Contrairement à ce que l’on peut croire, Twitter ne demande pas de connaissances approfondies. Son fonctionnement reste très basique. C&#8217;est en cela que Twitter peut être un outil attractif pour bon nombre d&#8217;enseignants non spécialistes comme moi des TICE.</p>
<p>Retrouvez cette expérience inédite sur le <a href="http://frompennylane.blogspace.fr/">blog de Laurence Juin</a> et sur <a href="http://twitter.com/frompennylane">Twitter</a> !</p>
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